Toutefois, tous les conjurés espèrent le persuader de les rejoindre. Site du lycée Albert Einstein de Bagnols-sur-Cèze, OURS, la revue culturelle du lycée Albert Einstein, La guerre civile d’Espagne : un conflit souvent oublié, https://arthisto.fr/guernica-picasso-guerre-despagne/, https://www.courrierinternational.com/diaporama/photographie-guerre-despagne-agusti-centelles-sur-les-barricades-de-barcelone, https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-monde/20140108.RUE1237/marina-ginesta-avait-17-ans-l-icone-de-la-guerre-civile-espagnole-est-morte.html, https://www.midilibre.fr/2019/02/10/dossier-midi-libre-la-retirada-ou-lexode-des-republicains-espagnols-en-roussillon,8005841.php, https://www.midilibre.fr/2019/02/06/un-apres-midi-pour-se-souvenir-de-la-retirada,7998159.php, https://www.herodote.net/annee_1938_3_3_-synthese-59.php, Dossier : les visages du Musée Albert André, Dossier spécial : Aidan, un Américain à Bagnols, Métiers 360, la découverte des métiers en réalité virtuelle, Doc-Plus, Partage de documents avec vos élèves. Le 8 mars, les généraux écartés se réunissent au domicile madrilène de Delgado Barreto, un ancien collaborateur de Primo de Rivera. Lorsque les nationalistes atteignent Madrid en novembre 1936, la défense est acharnée : chaque rue est défendue (avec le célèbre slogan de La Pasionaria, « ¡No pasarán ! Il me semble inutile de vous exhorter à penser à l’Espagne. Le déroulement de la guerre civile (1936-1939) La Constitution de 1876, alors en vigueur, ne prévoyait évidemment pas qu'une telle consultation pût entraîner la chute de la monarchie. En mars 1938, les Italiens bombardent Barcelone, fief des républicains espagnols. Le groupe de généraux responsables du putsch était formé depuis 1933-1934, et la décision de passer à l'acte intervient en mars 1936. Hitler se sert de cette guerre pour essayer le nouveau matériel et y gagne aussi sur le plan économique. Sous la présidence de Niceto Alcalá-Zamora, les deux premiers gouvernements, dirigés successivement par Manuel Azaña puis Alejandro Lerroux, bénéficient de la participation du PSOE, représenté par trois ministres : Indalecio Prieto (Finances), Francisco Largo Caballero (Travail), Fernando de los Ríos (Justice) ; ils mènent une politique de réformes sociales, notamment par une loi de réforme agraire, appliquée cependant de façon assez modérée ; le gouvernement Azaña y ajoute une politique de laïcisation et établit un statut d'autonomie pour la Catalogne (rétablissement de la Généralité). Mola, sous le pseudonyme de Director, étend son réseau aux garnisons, avec l'aide de l'Union Militaire Espagnole (UME), une société militaire. Les prêtres et les religieuses sont parmi les autres principales victimes de ces massacres, notamment en Catalogne. À droite, on pense que cette coalition de gauche va faire une révolution, à gauche, on considère que la droite voulait établir une dictature fasciste. L'insurrection est matée dans le sang par les troupes d'Afrique commandées par Franco. Il ne fait guère de doute que les, « Personne n'est mieux placé que moi pour savoir quels étaient vos soucis pendant la guerre et ce que les républicains espagnols vous doivent. L'issue guerrière est inévitable, et dès le lendemain de sa nomination, Martinez Barrio démissionne, remplacé par José Giral. Le camp républicainse composait quant à lui de différentes forces unies contre le front nationalist… Ils se dénommaient eux-mêmes nacionales (« nationaux »), tandis que leurs opposants les appelaient fascistas(fascistes) ou facciosos (« factieux ») ; quand le général Franco prit leur tête, on se mit à les désigner également sous le nom de « franquistes ». De l'autre, les notables, industriels ou paysans aisés, qui ont peu confiance dans le régime républicain ou dans le parlementarisme pour maintenir l'ordre, sont radicalement anticommunistes. À Madrid, des armes sont finalement distribuées, là aussi, aux ouvriers, mais dépourvues de culasses. Toutefois, la plupart de ceux qui ont quitté le pays n'y sont pas revenus avant la fin de la guerre civile. En règle générale, l'armée républicaine souffre d'une carence en officiers d'active qui ont pour beaucoup choisi de rejoindre le camp nationaliste. Dans les zones contrôlées par la République, des mouvements de contre-offensive se lancent. Parmi ces répressions, il y a par exemple le fait de frapper un prêtre qui n’était pas pour Franco ou bien se faire racketter sa nourriture par les gardes nationalistes (qui ont été souvent appelés par des personnes supportant la dictature). Les tensions entre syndicalistes et garde civile causent plusieurs morts à Castilblanco et Arnedo en janvier 1932. Il finance aussi la location d'un avion britannique (bimoteur biplan De Havilland Dragon Rapide) piloté par un mercenaire, le capitaine Bebb, que Luis Bolín (en), correspondant d'ABC à Londres, fait envoyer aux îles Canaries par ordre de l'éditeur du journal ABC, Juan Ignacio Luca de Tena (es). Caudillo », avec cette Guerre civile espagnole, et à perdurer son règne pendant encore plus de 35 ans ? Au printemps 1937, ceux-ci décidèrent de supprimer ce front au nord de l’Espagne. Dans le sens des aiguilles d'une montre à partir d'en haut à gauche : canon antiaérien de l'armée républicaine pendant la, Élections et les débuts du Front populaire (1936), Attitude des pays étrangers et interventions, Non-intervention de la France et du Royaume-Uni, « Général, vous avez gagné le droit de mourir, non pas pour vous être soulevé, mais parce que vous avez échoué », sans qu'aucun parti ouvrier ne s'y oppose réellement, « Il y eut bien, face à face, deux volontés d'extermination, l'une plus organisée, c'est vrai, l'autre plus instinctive, l'une et l'autre exacerbées », « haine de Dieu satanique professée par les républicains ». ), ces derniers, surnommés rojos (les « rouges ») par leurs ennemis, s'engagèrent aux côtés des forces armées loyales envers la République espagnole, certains pour défendre la démocratie parlementaire et d'autres pour tenter de constituer des formes alternatives de gouvernement ou provoquer une révolution sociale. Après les accords de Munich, l'aide soviétique décroît rapidement. Le 27 octobre 1936, 16 prêtres sont fusillés, d'autres sont emprisonnés ou expulsés de la région[20]. Le putsch gagne l'ensemble de la métropole dès le lendemain. Les quelque 3 000 morts, 5 000 blessés graves et 20 000 blessés légers[35] soulèvent l'indignation de la communauté internationale. Quatre ans auparavant, pendant l'été 1932, lors du procès de Sanjurjo pour rébellion militaire et alors qu'il encourait la peine de mort, Franco s'était refusé à le défendre avec une phrase cruelle : « Général, vous avez gagné le droit de mourir, non pas pour vous être soulevé, mais parce que vous avez échoué ». Pouvoir ne se partage pas ! Le camp nationaliste fut constitué par des rebelles opposés au pouvoir légal. 5 La situation de L’Espagne Entre 1818 et 1830, l’Espagne perd la plupart de ses colonies d’Amérique Dès le lendemain des élections de 1936, qui voient la victoire du Frente Popular, des complots se forment, notamment avec les généraux Sanjurjo, Mola, Goded, Fanjul, et, plus en retrait, Franco. Civilisation : La guerre civile espagnole et le régime franquiste. Les autorités légales ont perdu tout pouvoir, ne disposent plus, à quelques exceptions près, de forces de police et militaires. Les élections qui se déroulent dans un climat de violence (41 morts et 80 personnes grièvement blessées) sont marquées par des fraudes importantes qui ont permis la victoire du Front populaire[11],[12],[13]. La personne qui se trouve derrière lui à sa gauche est le général Mola. Le général Sanjurjo qui était en exil au Portugal ne fut pas autorisé à partir d'un aéroport officiel. Malgré des pertes très lourdes, la ville tient bon et en mars 1937, les nationalistes doivent se rendre à l'évidence : la prise de Madrid a échoué. Cette guerre se termina par la victoire des nationalistes qui établiront une dictature connue sous le nom d'« État espagnol » durant 36 ans, dirigé par Franco portant le titre de Caudillo, jusqu'à la transition démocratique qui n'intervint qu'à la suite de la mort de Franco le 20 novembre 1975. Si la coalition antimonarchiste obtient une majorité des suffrages dans les grandes villes, on ignore les résultats précis de l'élection sur l'ensemble du territoire[8]. La notion de « tiers restant » mériterait un éclaircissement. Le contexte historique est important pour comprendre cette attitude : en 1933, Hitler a pris le pouvoir légalement en Allemagne ; or un grand nombre de sympathisants de l'extrême-gauche croient que José Maria Gil Robles désire établir une dictature fasciste [réf. Ou, plus probablement, Staline a déjà l'idée d'un rapprochement avec l'Allemagne nazie, le pacte Ribbentrop-Molotov, peut-être parce qu'il a le sentiment d'avoir été marginalisé lors de l'accord naval entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne en 1935. Simultanément, dans le nord du pays, des combats opposent les républicains aux « requetés » carlistes, en particulier au Pays basque et à proximité de la frontière française. La personne qui se trouve derrière lui à sa gauche est le général Mola. Cependant, les partis et organisations ouvrières, tels que le PCE, le PSOE, l'UGT, la CNT et le POUM laissent le gouvernement en place : début septembre, José Giral cède la place à Francisco Largo Caballero qui donne deux ministères aux communistes ; en novembre, ce sont des anarchistes qui entrent au gouvernement ; peu à peu, celui-ci reconstitue une armée qui va s'opposer aux milices et supprimer les comités mis en place par les organisations ouvrières. Entre 1936 et 1939, il y eut 114 000 disparus, non retrouvés, recensés en 2016, mais avant, le chiffre était bien plus élevé,car certains seront retrouvés après 1975 (mort de Franco) dans des fosses communes, retrouvées fortuitement lors de travaux, ou de fouilles archéologiques, quand des sites sont connus de témoins encore vivants, ou lors de consultations d'archives[réf. L'ensemble des biens de l'Église est également saisi, les couvents deviennent des réfectoires pour les miliciens, des écoles, des salles de bal, etc. De plus, tout est fait pour éviter un conflit avec les puissances totalitaires : on pense qu'en étant conciliants avec l'Allemagne, on peut arriver à s'entendre avec Hitler sur ses ambitions expansionnistes. Les Nationalistes comme les Républicains frappèrent monnaie. Les conjurés feront escale à Casablanca sans être inquiétés. Leur détermination fait basculer de leur côté la Garde civile et la Garde d'Assaut, obligeant les militaires à capituler dans cette ville qui est la deuxième du pays. Toutefois, les premiers gouvernements de Front populaire (gouvernement Azaña puis Casarés Quiroga) sont plus modérés que ceux du premier exercice biennal et n'incluent pas de ministres socialistes. nécessaire]. Les zones rurales, où se concentre la grande majorité de la population, votent davantage pour la monarchie, sous l'influence des caciques. De plus, les nationalistes disposent des troupes les plus aguerries : les Maures et les « Tercios » de la Bandera (Légion étrangère espagnole). La Guerre Civile espagnole et ses conséquences A gauche, photo prise dans une des rues de Madrid montrant une banderole républicaine. Photo prise à Burgos en 1936, au centre se trouve le général Franco. Guernica est une petite ville de 7000 habitants, du Pays Basque espagnol, située au nord de l’Espagne. Mussolini semble envoyer ses troupes davantage dans le but de renforcer son rayonnement que par affinité idéologique avec Franco. Nous ferons un court résumé de la guerre d'Espagne (guerre civile espagnole), qui opposa de 1936 à 1939 les nationalistes, aidés par les forces nazies, aux républicains, aidés par les Brigades internationales et l'U.R.S.S. Elle vit en particulier les premiers bombardements militaires sur les civils, perpétrés par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste, alliés de Franco, l'élimination du POUM et de ses responsables antistaliniens par le NKVD et des anarchistes par le Parti communiste espagnol, des massacres spontanés de suspects, d'hommes d'Église ou de membres des classes moyennes et dirigeantes par des anarchistes et des communistes dans les mois qui suivirent la sédition militaire, tandis que le nouvel État nationaliste se construisait à travers la terreur et l'épuration systématiques. Les troupes franquistes, n'étant pas autorisées à rentrer en terrain portugais, trouvèrent d'énormes difficultés pour franchir les cols de Somosierra et Guadarrama durement défendus par les républicains. Le bombardement de civils à Guernica au Pays basque, le 26 avril 1937, par des pilotes envoyés par l'Allemagne et ayant décollé de Brême, préfigure les stratégies de la guerre totale appliquées plus tard, lors de la Seconde Guerre mondiale. ... comme pour en analyser les conséquences comme nous allons le … « La falsification historique consiste à attribuer la responsabilité de la défaite espagnole aux masses ouvrières, et non aux partis qui ont paralysé, ou purement et simplement écrasé, le mouvement révolutionnaire des masses. Des camps de concentration franquistes sont mis en place dès 1936, puis perdurent jusqu'en 1947. Durant toute la durée de cette guerre, le bilan fut l’un des plus sanglants pour une guerre civile, et le nombre de victimes civiles et militaires est difficilement quantifiable par manque de sources et de preuves concrètes. Certains réfugiés sont retournés dans l'Espagne franquiste, en particulier quand le régime s'est adouci, d'autres ont attendu la transition démocratique. La guerre civile espagnole, également appelée guerre d' Espagne, a commencé en 1936 avec le coup d'État orchestré par le général Francisco Franco.